Franck Baroni Franck Baroni

Acheter une maison dans le Grand Montréal en 2025 : à quoi s’attendre réellement?

Tout commence par une idée.

Un marché en transformation

Le marché immobilier du Grand Montréal continue d’évoluer en 2025. Après des années de hausses spectaculaires, la situation s’est stabilisée, mais sans véritable retour en arrière. Les taux d’intérêt demeurent plus élevés qu’à l’époque prépandémique, et les acheteurs doivent composer avec un équilibre nouveau : moins de surenchères, mais toujours une forte demande dans certains secteurs.

Montréal, Laval, la Rive-Nord et la Rive-Sud présentent désormais des dynamiques bien distinctes. Alors que l’île conserve son attrait pour la proximité des services et la vie urbaine, les régions périphériques séduisent de plus en plus les familles à la recherche d’espace et d’abordabilité.

Les tendances du marché en 2025

  • Les prix se stabilisent : selon les dernières données, le prix médian d’une maison unifamiliale à Montréal s’est maintenu autour de la barre des 550 000 à 600 000 $. Les copropriétés, quant à elles, affichent une croissance plus modérée.

  • Des conditions d’emprunt plus strictes : les institutions financières exigent des dossiers solides, avec une attention particulière à la capacité de remboursement.

  • Des acheteurs mieux préparés : la période d’attente pour obtenir un financement et faire une inspection encourage une approche plus réfléchie, loin des décisions précipitées des années passées.

Les quartiers à surveiller

Certaines zones se démarquent par leur équilibre entre prix, accessibilité et qualité de vie :

  • Laval (Sainte-Dorothée, Duvernay, Fabreville) : bon compromis entre proximité du centre et espaces familiaux.

  • Longueuil et Boucherville : excellents choix pour les jeunes familles recherchant des écoles et des parcs.

  • Rive-Nord (Blainville, Terrebonne) : maisons modernes, quartiers planifiés et meilleurs rapports qualité-prix.

  • Quartiers émergents de Montréal (Rosemont, Hochelaga, Verdun) : attractifs pour les jeunes professionnels.

Comment se démarquer dans une offre multiple

Même si les surenchères se sont calmées, les propriétés bien situées et bien entretenues suscitent toujours de la compétition. Pour mettre toutes les chances de votre côté :

  1. Obtenez une préapprobation hypothécaire avant toute recherche. Cela montre votre sérieux et accélère les démarches.

  2. Soyez prêt à agir rapidement, mais sans négliger l’inspection.

  3. Travaillez avec un courtier expérimenté capable de vous guider dans la stratégie d’offre et de négociation.

Les erreurs à éviter

  • Sous-estimer les frais additionnels : notaire, inspection, taxes de bienvenue, ajustements, etc.

  • Se laisser emporter par l’émotion : acheter une maison est un projet de vie, pas une course.

  • Ignorer l’état de la propriété : une inspection détaillée reste votre meilleur outil de protection.

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L’inspection préachat : votre meilleur bouclier dans une transaction immobilière

Tout commence par une idée.

Une étape cruciale souvent sous-estimée

Lorsqu’on achète une propriété résidentielle dans le Grand Montréal, l’inspection préachat représente bien plus qu’une formalité. C’est une étape clé qui permet d’éviter de mauvaises surprises, de négocier judicieusement et d’acheter en toute tranquillité d’esprit. Pourtant, plusieurs acheteurs hésitent encore à y investir quelques centaines de dollars — une économie apparente qui peut coûter très cher.

Dans un marché où les maisons plus anciennes côtoient les constructions récentes, l’inspection devient votre meilleure protection contre les imprévus coûteux.Ne vous souciez pas d’avoir l’air professionnel. Soyez vous-même. Il y a plus de 1,5 milliard de sites web, mais c’est votre histoire qui vous différenciera. Si, en relisant les mots, vous n’entendez pas votre propre voix dans votre tête, c’est le signe que vous avez encore du chemin à parcourir.

Soyez clair(e), ayez confiance et n’y réfléchissez pas trop. La beauté de votre histoire, c’est qu’elle va continuer à évoluer et que votre site peut évoluer avec elle. Votre objectif, c’est qu’il soit le reflet du moment présent. La suite s’écrira d’elle-même. C’est toujours ainsi.

Pourquoi l’inspection est essentielle au Québec

Au Québec, la transaction immobilière repose sur le principe de la bonne foi entre vendeur et acheteur. Toutefois, la responsabilité du vendeur se limite à déclarer les vices connus. Tout le reste incombe à l’acheteur — c’est ce qu’on appelle la responsabilité de se renseigner.

En d’autres mots, une fois la promesse d’achat signée et l’acte de vente notarié, il est souvent trop tard pour revenir en arrière si un problème structurel est découvert. L’inspection devient donc un outil indispensable pour prendre une décision éclairée et, au besoin, renégocier avant la conclusion de la vente.

Que couvre une inspection préachat

Un inspecteur agréé effectue une évaluation visuelle complète de la propriété, sans ouvrir les murs ni démonter les installations. Son rapport aborde généralement :

  • La structure et la fondation : fissures, affaissements, signes d’humidité;

  • La toiture : âge, état des bardeaux, ventilation;

  • L’électricité et la plomberie : conformité, sécurité, matériaux utilisés;

  • Le système de chauffage et la ventilation : efficacité, entretien;

  • Les fenêtres et l’isolation : pertes de chaleur, condensation, présence de moisissure;

  • L’extérieur et le drainage : pente du terrain, gouttières, margelles, revêtement.

Un rapport bien rédigé comprend également des photos, recommandations et estimations de travaux à prévoir.

Comment choisir le bon inspecteur

Tous les inspecteurs ne se valent pas. Au Québec, il est recommandé de faire affaire avec un inspecteur membre d’un ordre professionnel reconnu ou d’une association sérieuse (comme l’AIBQ ou l’InterNACHI Québec).

Quelques critères à privilégier :

  • Expérience dans le type de bâtiment (maison unifamiliale, condo, plex, etc.);

  • Assurance responsabilité professionnelle;

  • Rapport détaillé et clair, remis rapidement;

  • Bonne communication et disponibilité pour répondre à vos questions.

Demandez toujours un exemple de rapport avant de confirmer votre choix.

L’inspection du côté du vendeur

De plus en plus de vendeurs choisissent aujourd’hui de faire réaliser une inspection prévente avant même la mise en marché. Cette démarche proactive présente plusieurs avantages :

  • Permet d’identifier et corriger les problèmes avant la vente;

  • Évite les négociations imprévues;

  • Inspire confiance aux acheteurs;

  • Accélère la transaction.

Un vendeur qui offre un rapport d’inspection récent démontre sa transparence et son sérieux, ce qui peut se traduire par une meilleure première impression et un prix plus stabl

Que faire si des problèmes sont découverts

Découvrir des défauts ne signifie pas que la transaction est compromise. Trois options s’offrent généralement à l’acheteur :

  1. Poursuivre la transaction telle quelle, si les réparations sont mineures.

  2. Renégocier le prix ou demander au vendeur d’effectuer certaines corrections.

  3. Retirer son offre, si les coûts ou les risques sont trop importants.

Un courtier immobilier expérimenté saura vous accompagner à cette étape cruciale pour analyser le rapport, évaluer les impacts financiers et adapter votre stratégie.

Une dépense qui vous protège

En moyenne, une inspection résidentielle coûte entre 500 $ et 900 $ selon la taille et le type de propriété. C’est une somme modeste comparée aux coûts potentiels d’une toiture à refaire ou d’une infiltration d’eau non détectée.

Dans un marché où la confiance est la base de chaque transaction, l’inspection demeure un investissement essentiel pour protéger votre patrimoine et éviter les mauvaises surprises.

En conclusion

Acheter une propriété, c’est bien plus qu’un simple coup de cœur : c’est une décision financière et personnelle majeure. L’inspection préachat, bien réalisée, vous donne les faits, les risques et la tranquillité d’esprit nécessaire pour aller de l’avant.

En tant que courtier immobilier, je le répète souvent : une transaction réussie commence par une bonne préparation — et une inspection solide en fait toujours partie.

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Comment bien préparer votre dossier pour un prêt hypothécaire au Québec ?

Tout commence par une idée.

Le financement, première étape d’un projet réussi

Acheter une maison, un condo ou un plex dans le Grand Montréal commence bien avant les visites. Le véritable point de départ, c’est votre préparation financière. Obtenir un prêt hypothécaire ne se résume pas à signer une demande : il s’agit d’un processus rigoureux où chaque détail compte.

Un dossier solide peut faire la différence entre une approbation rapide et une déception. Dans un contexte où les taux d’intérêt demeurent élevés et les institutions plus prudentes, bien se préparer devient un avantage stratégique.

Les éléments clés d’un bon dossier

Lorsqu’une institution financière ou un courtier hypothécaire analyse votre demande, plusieurs critères sont évalués :

  1. Vos revenus : les prêteurs vérifient la stabilité de votre emploi, la constance de vos revenus et leur proportion par rapport à vos dettes.

  2. Votre ratio d’endettement (ABD / ATD) : c’est la part de vos revenus consacrée aux dettes (paiement hypothécaire, taxes, autres prêts). Idéalement, elle ne devrait pas dépasser 39 % à 44 %.

  3. Votre mise de fonds : le minimum est de 5 % du prix d’achat pour une résidence principale, mais 20 % est recommandé pour éviter l’assurance SCHL.

  4. Votre cote de crédit : un score supérieur à 680 facilite grandement l’approbation et l’accès à de meilleurs taux.

  5. Vos actifs et épargnes : REER, CELI, placements ou dons familiaux peuvent appuyer votre dossier.

Pourquoi la préapprobation est essentielle

La préapprobation hypothécaire est une étape souvent négligée, mais cruciale. Elle vous donne une idée claire de votre budget, fige votre taux d’intérêt pour une période déterminée (généralement 90 à 120 jours) et renforce votre position lors d’une promesse d’achat.

Dans un marché compétitif comme celui du Grand Montréal, présenter une offre accompagnée d’une préapprobation démontre votre sérieux et rassure le vendeur. C’est aussi une façon d’éviter les désillusions : vous savez exactement jusqu’où vous pouvez aller.

Les documents à préparer

Un dossier complet accélère considérablement le processus. Voici la liste des documents habituellement exigés :

  • Pièce d’identité valide;

  • Relevés de paie récents et avis de cotisation des deux dernières années;

  • Preuve de mise de fonds (relevé bancaire, transfert, don, etc.);

  • Relevés de dettes existantes (cartes de crédit, prêts auto, marge de crédit);

  • Informations sur la propriété visée (si déjà choisie).

Astuce de pro : préparez ces documents à l’avance sous format PDF pour les transmettre rapidement à votre courtier hypothécaire ou institution.

Les programmes d’aide disponibles

Pour les premiers acheteurs, plusieurs programmes peuvent alléger la charge financière :

  • Régime d’accession à la propriété (RAP) : permet de retirer jusqu’à 60 000 $ de vos REER sans impôt pour acheter votre première maison.

  • Incitatif à l’achat d’une première propriété (gouvernement fédéral) : partage de valeur avec Ottawa pour réduire les paiements mensuels.

  • Crédit d’impôt pour l’achat d’une première habitation (provincial et fédéral).

Ces programmes peuvent parfois faire la différence entre un projet réalisable et un projet reporté.

Taux fixe ou variable : comment choisir en 2025

En 2025, les taux hypothécaires demeurent sous pression, oscillant autour de 5 % à 6 % selon la durée et le type de produit.

  • Le taux fixe offre la stabilité : idéal si vous souhaitez une prévisibilité absolue de vos paiements.

  • Le taux variable, plus risqué, peut devenir avantageux si les taux baissent dans les prochaines années.

La bonne approche consiste à évaluer votre tolérance au risque et votre capacité d’adaptation budgétaire. Un bon courtier hypothécaire saura vous orienter selon votre profil.

Comment optimiser votre dossier avant la demande

Quelques gestes simples peuvent grandement améliorer vos chances d’approbation :

  • Réglez ou réduisez vos dettes avant de faire une demande.

  • Évitez les nouveaux crédits (auto, carte, meubles) dans les mois précédant l’achat.

  • Conservez un historique de crédit actif en effectuant vos paiements à temps.

  • Maintenez un emploi stable au moins quelques mois avant la demande.

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Vendre sa propriété dans le Grand Montréal : les secrets d’une mise en marché réussie

Tout commence par une idée.

Un marché en évolution

Vendre une propriété dans le Grand Montréal en 2025 n’est plus aussi simple qu’il y a quelques années. Après la frénésie pandémique et les multiples surenchères, le marché s’est stabilisé. Les acheteurs sont plus prudents, les conditions d’emprunt sont plus strictes, et les propriétés doivent se démarquer réellement pour susciter l’intérêt.

Dans ce contexte, la mise en marché d’une maison ou d’un condo ne s’improvise pas. Elle demande une stratégie réfléchie, des outils professionnels et une connaissance fine du marché local.

1. Évaluer le juste prix

Le prix de mise en marché est le facteur le plus déterminant pour attirer les bons acheteurs.

  • Un prix trop élevé dissuadera les visites et prolongera inutilement la vente.

  • Un prix trop bas risque de faire perdre de la valeur à la propriété.

Un courtier immobilier utilise des comparatifs de ventes récentes (CMA) et analyse les tendances du quartier pour établir un prix compétitif et réaliste. L’objectif : attirer rapidement des acheteurs qualifiés tout en maximisant le rendement pour le vendeur.

Astuce : le marché du Grand Montréal varie d’un secteur à l’autre — une propriété à Laval ne se vend pas dans les mêmes délais ni aux mêmes conditions qu’à Verdun ou Longueuil.

2. La préparation : un investissement payant

Une maison prête à être visitée se vend plus vite et à meilleur prix. Avant la mise en marché :

  • Désencombrez et dépersonnalisez : un espace épuré aide les visiteurs à se projeter.

  • Effectuez les petites réparations (peinture, poignées, robinets, joints, etc.).

  • Assurez une propreté impeccable et un éclairage naturel maximal.

De plus en plus de vendeurs font appel au home staging — une mise en valeur professionnelle qui peut augmenter la valeur perçue de 5 à 10 %. C’est un investissement rentable dans un marché où chaque détail compte.

3. L’importance du marketing immobilier

Aujourd’hui, la première visite se fait en ligne.
C’est pourquoi la présentation visuelle de votre propriété doit être impeccable :

  • Photographie professionnelle (HDR, angles optimisés);

  • Visite virtuelle ou vidéo 3D pour élargir la portée auprès des acheteurs à distance;

  • Rédaction soignée de la fiche descriptive mettant en avant les atouts réels du bien (luminosité, localisation, rénovations, style de vie).

Un courtier immobilier expérimenté sait comment raconter l’histoire de votre propriété et la positionner sur les bonnes plateformes : Centris, RE/MAX, Sutton, Royal LePage, Facebook, Google, etc.

4. Maximiser la visibilité et les visites

Une mise en marché réussie combine présence numérique et visibilité locale.
Outre les sites spécialisés, il est essentiel de :

  • Mettre en place une campagne ciblée sur les réseaux sociaux;

  • Organiser des visites libres professionnelles;

  • Utiliser la base d’acheteurs préqualifiés de votre courtier.

Ces stratégies permettent de générer des visites sérieuses, de filtrer les acheteurs et d’obtenir des offres concrètes plus rapidement.

5. La négociation : un art qui demande expérience

Lorsqu’une promesse d’achat arrive, la gestion de la négociation devient cruciale. Le courtier joue ici un rôle d’intermédiaire stratégique :

  • Il évalue la solidité de l’offre;

  • Protège vos intérêts lors des contre-offres;

  • Gère les conditions (inspection, financement, dates, inclusions);

  • Maintient la transaction sur des bases professionnelles et respectueuses.

Un bon négociateur peut faire la différence entre une offre perdue et une vente réussie au meilleur prix.

6. Les étapes légales à ne pas négliger

Une fois la promesse d’achat acceptée, plusieurs étapes suivent :

  • Inspection (et négociation des correctifs si nécessaire);

  • Obtention du financement par l’acheteur;

  • Signature de l’acte de vente chez le notaire;

  • Remise des clés et transfert officiel de la propriété.

Un courtier expérimenté veille à ce que toutes les obligations légales soient respectées et que chaque document soit correctement rédigé et signé.

En conclusion

Vendre une propriété dans le Grand Montréal, c’est avant tout une question de préparation, de stratégie et de collaboration.
Un courtier immobilier indépendant, soutenu par une bannière reconnue, offre la combinaison idéale : expertise locale, réseau solide et visibilité maximale.

En confiant votre mise en marché à un professionnel, vous bénéficiez non seulement d’une transaction sécurisée, mais aussi d’un accompagnement humain à chaque étape — du premier appel jusqu’à la signature finale.

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